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Semi-marathon : Entraînement et préparation | Guide DoctorBox

Le semi-marathon – la distance magique

21,0975 kilomètres – le semi-marathon est la distance idéale pour de nombreux coureurs. Assez longue pour constituer un véritable exploit d'endurance, méritant le respect. Assez courte pour être accessible sans des mois d'entraînement intensif et les contraintes que cela implique. C'est la distance où la course devient un voyage – plus un sprint, pas encore une épreuve d'ultra-endurance.

Le semi-marathon a connu un essor fulgurant ces dernières années. Les raisons sont évidentes : il offre le prestige d’un marathon (du moins en apparence), mais exige un entraînement bien moins intensif. Le temps de récupération est plus court, le risque de blessure est moindre et il est possible de courir plusieurs semi-marathons par an sans surmener son corps.

Pour de nombreux coureurs, le semi-marathon est l'objectif ultime – et c'est tout à fait légitime. Il n'est pas nécessaire de courir un marathon complet pour être un « vrai » coureur. Les 21 kilomètres représentent un défi dont la réussite procure une immense satisfaction.

Que pouvez-vous attendre de ce guide ?

Ce guide s'adresse aux coureurs qui maîtrisent déjà le 10 km et sont prêts à franchir une nouvelle étape. Vous apprendrez à structurer votre entraînement, à équilibrer allure et endurance, à comprendre l'importance de la nutrition sur cette distance et à optimiser votre performance le jour de la course.

Passer d'un 10 km à un semi-marathon représente un grand pas : la distance est doublée. Cela ne nécessite pas forcément deux fois plus d'entraînement, mais plutôt un entraînement plus intelligent, une meilleure récupération et une plus grande attention portée à la distance. Relevons ce défi ensemble.

Prérequis et philosophie organisationnelle

Avant de commencer l'entraînement pour un semi-marathon, vous devez avoir une base solide, tant sur le plan physique que dans votre compréhension de la course à pied.

Où devez-vous vous placer ?

Idéalement : vous courez régulièrement depuis au moins 6 à 12 mois. Vous pouvez courir 10 km sans vous effondrer à la fin. Vous vous entraînez déjà 3 à 4 fois par semaine, pour un total d’au moins 25 à 30 km hebdomadaires. Vous avez déjà participé à une ou plusieurs courses de 10 km. Vous ne souffrez d’aucune blessure aiguë ni de problème chronique. Si vous n’êtes pas encore à l’aise sur 10 km, concentrez-vous d’abord sur cet aspect. Passer directement de 5 km à un semi-marathon est trop ambitieux et conduit presque inévitablement à des blessures ou à de la frustration.

La philosophie de l'entraînement

L'entraînement pour un semi-marathon repose sur trois piliers : développer l'endurance : la sortie longue s'allonge progressivement, passant de 10 km à 18-20 km. C'est le cœur de l'entraînement. Développer une allure spécifique : vous apprenez à maintenir votre allure de semi-marathon, plus rapide qu'un marathon, mais plus lente qu'une sortie de 10 km. Respecter la récupération : avec un volume d'entraînement plus important, la récupération devient cruciale. Sans elle, le corps s'épuise.

La règle des 80/20 (toujours d'actualité)

Le même principe s'applique à l'entraînement pour un semi-marathon : 80 % du volume doit être à faible intensité (facile), 20 % à haute intensité (séances de tempo, intervalles). Concrètement, cela signifie : votre sortie longue est facile. La plupart de vos sorties courtes sont faciles. Seules 1 à 2 séances par semaine sont rapides.

Période et volume

En partant d'une base solide de 10 km, un programme d'entraînement type dure de 12 à 16 semaines. Le kilométrage hebdomadaire pendant la phase de pointe est de 40 à 55 km pour la plupart des coureurs amateurs. La sortie d'entraînement la plus longue est de 18 à 20 km (environ 85 à 95 % de la distance de la course). Certains programmes prévoient des distances plus importantes, mais pour votre premier semi-marathon, il n'est pas nécessaire d'en faire plus : la course elle-même procure l'adrénaline et l'effet de récupération qui compensent le kilométrage manquant.

Le long terme – L'essentiel

La sortie longue hebdomadaire est la séance la plus importante de l'entraînement pour un semi-marathon. C'est là que vous développez l'endurance qui vous permettra de parcourir les 21 km.

Pourquoi le long terme est si important

La sortie longue développe : la capacité aérobie (votre corps apprend à utiliser les graisses plus efficacement comme source d'énergie), l'endurance musculaire (vos jambes s'adaptent à des efforts plus longs), la force mentale (vous apprenez à gérer l'inconfort et à persévérer), et la gestion du glycogène (votre corps apprend à préserver ses réserves limitées de glucides). Aucune autre forme d'entraînement ne remplace la sortie longue. Courir 5 x 6 km n'équivaut pas à courir 1 x 20 km : l'intensité est fondamentalement différente.

Quelle devrait être la durée du long terme ?

Objectif pour votre premier semi-marathon : effectuer au moins une sortie de 18 à 20 km avant la course. Plan d’entraînement : commencez par votre distance la plus longue habituelle (probablement 10 à 12 km) et augmentez de 2 à 3 km toutes les deux semaines. N’augmentez pas la distance chaque semaine ; prévoyez une semaine de récupération toutes les trois à quatre semaines. Exemple de plan : semaine 1 : 12 km, semaine 2 : 14 km, semaine 3 : 12 km (récupération), semaine 4 : 16 km, et ainsi de suite.

Rythme pendant la longue course

Détendez-vous ! C'est primordial. Votre sortie longue doit se faire à une allure confortable, permettant de tenir une conversation. Une bonne indication est de courir 60 à 90 secondes par kilomètre plus lentement que votre allure de semi-marathon. Si vous courez habituellement un semi-marathon à 5 min 30 s/km, votre sortie longue devrait se faire à 6 min 30 s à 7 min/km. Pourquoi si lentement ? Parce que l'objectif n'est pas la vitesse, mais le temps passé à courir. L'effort aérobie à 6 min 30 s/km est presque le même qu'à 5 min 30 s, mais la sollicitation des muscles, des tendons et des articulations est bien moindre.

Exceptions : Longues séquences de progression

Lors des phases finales de l'entraînement, vous pouvez occasionnellement effectuer des « sorties longues progressives » : les 20 à 30 % finaux de la distance à allure de compétition, voire plus rapide. Par exemple : 16 km au total, les 10 premiers kilomètres à allure facile, puis les 6 derniers kilomètres à allure semi-marathon. Cela permet de simuler la difficulté de maintenir son allure en fin de sortie longue.

Entraînement au tempo pour le semi-marathon

Outre l'endurance, la vitesse est également essentielle. Un entraînement au rythme adapté fait toute la différence entre « terminer » et « terminer avec un bon temps ».

Courses au seuil (courses à tempo)

L'élément de tempo le plus important pour un semi-marathon. Courez pendant 20 à 40 minutes à une allure soutenue mais confortable : un effort soutenu, mais tenable. Intensité : environ votre allure de semi-marathon, voire légèrement plus rapide. Vous ne devriez pouvoir parler que par courtes phrases. Effet : ce type d'entraînement développe votre seuil lactique, c'est-à-dire votre capacité à maintenir une allure soutenue pendant une période prolongée. C'est précisément ce dont vous avez besoin pour un semi-marathon. Fréquence : une fois par semaine pendant la phase d'entraînement principale.

Entraînement par intervalles

Séances courtes et intenses avec des pauses. Plus rapides que l'allure de course. Exemples pour la préparation d'un semi-marathon : 5 à 6 x 1 000 m à l'allure d'un 10 km avec 2 à 3 minutes de pause ; 4 x 1 600 m (1 mile) avec 3 minutes de pause ; 8 à 10 x 400 m rapides avec 90 secondes de pause. Effet : améliore la VO2max, l'économie de course et la vitesse. Optimise l'effort. Fréquence : une fois par semaine, en alternance avec ou en complément des séances au seuil.

courses à allure de course

Des intervalles plus longs à votre allure cible pour le semi-marathon. Exemple : 10 km à cette allure. Effet : vous apprenez à reconnaître l’allure. Votre corps et votre esprit s’y habituent. Fréquence : toutes les 2 à 3 semaines en fin de parcours. Peut également être intégré à votre sortie longue (comme ceci).

Foulées

Effectuez de courts sprints (80-100 m) en fin de sortie facile. Améliorez votre vitesse et votre économie de course sans vous fatiguer. Prévoyez 4 à 6 foulées après 2 à 3 sorties faciles par semaine.

Périodisation

Pas tout d'un coup ! Structure type : Phase 1 (semaines 1 à 4) : Travail sur le volume, faible intensité. Uniquement des foulées. Phase 2 (semaines 5 à 8) : Introduction des séances au seuil. Phase 3 (semaines 9 à 12) : Travail à pleine vitesse – intervalles, séances au seuil, allure de compétition. Phase 4 (semaines 13 et 14) : Réduction de l'entraînement – ​​volume réduit, quelques séances rapides pour la récupération.

Exemple de plan d'entraînement (14 semaines)

Voici un plan de base pour la préparation d'un semi-marathon. Adaptable en fonction du niveau de départ et du temps cible.

Semaines 1 à 4 : Établir les bases

Objectif : Augmenter le volume d’entraînement et habituer le corps aux sorties longues. Structure hebdomadaire : 4 à 5 sorties. Sortie longue : commencer à 12 km, puis augmenter progressivement jusqu’à 16 km. 2 à 3 sorties faciles (6 à 8 km). Accélérations après 2 sorties faciles. 1 séance de cross-training optionnelle. Volume total : 30 à 40 km/semaine. Semaine 4 : Semaine de récupération – réduire le volume de 30 %.

Semaines 5 à 8 : Introduction au travail de vitesse

Objectif : Travail initial de vitesse, puis augmentation progressive du volume. Structure hebdomadaire : Sortie longue : Augmenter la distance à 18 km. 1 séance au seuil (allure de 20 à 25 minutes). 2 sorties faciles. Accélérations après les sorties faciles. Volume total : 40 à 50 km/semaine. Semaine 8 : Semaine de récupération.

Semaines 9 à 12 : Phase spécifique

Objectif : Travail à pleine vitesse, sorties longues, acclimatation à l’allure de compétition. Structure hebdomadaire : Sortie longue : 18-20 km, incluant parfois les derniers kilomètres à allure de compétition. 1 séance d’intervalles (ex. : 5 x 1000 m). 1 sortie au seuil ou à allure de compétition. 1 à 2 sorties faciles. Volume total : 45-55 km/semaine. Semaine 11 : Sortie longue (20 km). Semaine 12 : Semaine de récupération.

Semaines 13-14 : Réduction progressive

Objectif : Se remettre en forme sans perdre en condition physique. Semaine 13 : Réduire le volume d’entraînement de 30 %. Sortie longue (14-15 km). Dernière séance rapide en milieu de semaine. Semaine 14 : Réduire le volume d’entraînement de 50 %. Uniquement des sorties courtes et faciles. Mardi/Mercredi : Intervalles courts ou foulées (activation des jambes). Jeudi/Vendredi : Repos ou sortie courte très facile. Samedi/Dimanche : Votre semi-marathon !

flexibilité

Ce plan est un cadre général. Écoutez votre corps. Si vous êtes épuisé, prenez un jour de repos supplémentaire. Si vous tombez malade ou vous blessez, faites une pause. Il vaut mieux commencer légèrement entraîné mais en bonne santé que surentraîné et blessé.

Nutrition pour le semi-marathon

L'alimentation devient un facteur crucial à 21 km. Votre corps dispose de réserves de glycogène limitées ; la façon dont vous les gérez influence vos performances et votre bien-être.

Nutrition de base pendant l'entraînement

Aucun régime n'est recommandé pendant la phase d'entraînement. Votre corps a besoin d'énergie pour l'effort et la récupération. Les glucides constituent le principal carburant des sports d'endurance. Les céréales complètes, le riz, les pommes de terre, les fruits et l'avoine en sont de bonnes sources. Un apport suffisant en protéines est essentiel à la réparation musculaire (1,4 à 1,8 g/kg de poids corporel). Consommez également des matières grasses saines, une grande quantité de légumes et hydratez-vous correctement.

Faire le plein de glucides avant la compétition

Pour un semi-marathon, un apport modéré en glucides est conseillé : augmentez votre consommation 2 à 3 jours avant la course. N'en abusez pas : l'objectif est de reconstituer vos réserves de glycogène, pas de vous gaver. Suggestions pratiques : privilégiez les pâtes, le riz, le pain et les pommes de terre. Limitez les fibres (qui peuvent causer des troubles digestifs) et les matières grasses (plus longues à digérer). La veille au soir : un repas familier riche en glucides. Pas d'alcool.

Petit-déjeuner le jour de la compétition

Mangez 2 à 3 heures avant le départ. Privilégiez les aliments riches en glucides et pauvres en fibres et en matières grasses. Exemples d'aliments éprouvés : porridge, tartines de miel ou de confiture, banane, bagel. Ne consommez que les aliments que vous avez testés à l'entraînement ! Le jour de la course n'est pas le moment d'expérimenter.

Nutrition pendant la course

Lors d'un semi-marathon – qui dure entre 90 et 150 minutes selon l'allure – l'apport énergétique est crucial. Les réserves de glycogène sont suffisantes pour environ 90 minutes à intensité modérée. Plusieurs options s'offrent à vous : les gels énergétiques (un toutes les 45 à 60 minutes), les boissons pour sportifs aux points de ravitaillement et les barres énergétiques (plus difficiles à mâcher en courant). Important : testez-les à l'entraînement ! L'estomac ne tolère pas toujours bien les gels. Certains coureurs peuvent souffrir de troubles digestifs. Trouvez ce qui vous convient le mieux.

Hydratation

L'hydratation est essentielle lors des courses de longue durée, surtout par temps chaud. Buvez la quantité nécessaire, ni trop, ni trop peu. Buvez selon votre soif : une consommation excessive peut entraîner une hyponatrémie (taux de sodium dangereusement bas). Par temps chaud, les électrolytes (sodium) sont plus importants que par temps frais.

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Prévention et régénération des blessures

Plus le volume d'entraînement augmente, plus le risque de blessure s'accroît. La prévention et une récupération intelligente sont donc essentielles.

Les blessures les plus fréquentes lors des semi-marathons

Syndrome de la bandelette ilio-tibiale : douleur sur la face externe du genou. Souvent causé par une augmentation trop rapide du volume d’entraînement ou une faiblesse des muscles de la hanche. Fasciite plantaire : douleur sous le pied, surtout le matin. Causée par une surutilisation ou des chaussures inadaptées. Problèmes du tendon d’Achille : douleur au-dessus du talon. Syndrome rotulien (ou syndrome fémoro-patellaire) : douleur autour de la rotule. Fractures de stress : petites fissures osseuses dues à une surutilisation. Graves ; en cas de suspicion, arrêtez immédiatement et consultez un médecin.

Stratégies de prévention

Augmentation progressive : La règle des 10 % s’applique. Ne pas augmenter le volume de plus de 10 % par semaine. Semaines de récupération régulières : Réduire le volume de 20 à 30 % toutes les 3 à 4 semaines. Renforcement musculaire : Entraînement ciblé des jambes, des hanches et du tronc deux fois par semaine. Des muscles forts protègent les articulations et les tendons. Bonnes chaussures : Porter des chaussures de course adaptées et les remplacer régulièrement (tous les 500 à 800 km). Échauffement : Toujours s’échauffer avant les séances rapides. Étirements/Mobilité : Étirements statiques après la course, exercices de mobilité réguliers.

régénération

Sommeil : 7 à 9 heures. C’est le facteur de récupération le plus important. Nutrition : Apport calorique et protéique suffisant, et respect des horaires après l’entraînement. Récupération active : Activité physique légère les jours de repos (marche, natation, yoga). Rouleau de massage : Un usage régulier aide à soulager les tensions. Massage : Des massages sportifs occasionnels peuvent être bénéfiques, si votre budget le permet.

Prenez les panneaux d'avertissement au sérieux

Douleurs musculaires sourdes après un entraînement intense : normales. Douleur aiguë et lancinante pendant la course : arrêtez-vous. Douleur qui s'aggrave à chaque course : reposez-vous et consultez un médecin si nécessaire. Gonflement, rougeur, sensation de chaleur : consultez un médecin. Douleur qui gêne la marche : consultez un médecin. Il vaut mieux se reposer une semaine que de souffrir pendant un mois d'une blessure négligée.

Stratégie de course pour 21 km

Un semi-marathon est une épreuve suffisamment longue pour que la stratégie soit cruciale. Avec un bon plan, vous atteindrez votre plein potentiel.

Avant la compétition

Déterminez votre allure cible : en fonction de vos entraînements, vous devriez savoir quelle allure est réaliste. Trop ambitieuse, vous vous épuiserez. Trop prudente, vous gâcherez votre potentiel. Étudiez le parcours : où se trouvent les montées ? Les descentes ? Les points de ravitaillement ? Prévoyez votre logistique : arrivée, retrait de votre dossard, vestiaires, point de rencontre avec votre équipe d’assistance. Consultez la météo : adaptez votre tenue en conséquence.

Stratégie de rythme

L'erreur la plus fréquente : partir trop vite. Les 5 premiers kilomètres paraissent toujours faciles : jambes fraîches, adrénaline, foule. Mais un départ trop rapide se fera sentir à partir du 15e kilomètre. Stratégies recommandées : Allure constante : tous les kilomètres au même rythme. Exige de la discipline au départ. Allure négative : première moitié prudente, seconde moitié plus rapide. Psychologiquement satisfaisant car on double des concurrents à la fin. Conseil pratique : 5 premiers kilomètres = légèrement plus lent que l'allure cible (10-15 s/km). Kilomètres 5 à 15 = allure cible. Kilomètres 15 à 21 = à votre rythme.

Division mentale

Penser à 21 km d'un coup peut être intimidant. Décomposez mentalement la course : Kilomètres 1 à 7 : « Échauffement ». Commencez tranquillement, trouvez votre rythme. Kilomètres 8 à 14 : « Entraînement ». Maintenez votre allure, restez rythmé. Kilomètres 15 à 18 : « La partie la plus difficile ». C'est là que ça se complique. Accrochez-vous ! Kilomètres 19 à 21 : « On y est presque ». Donnez tout ce que vous avez !

Restauration pendant la course

Plan : À quels points de ravitaillement vous hydraterez-vous ? Quand prendrez-vous un gel ? Ne vous hydratez pas à chaque point de ravitaillement : cela représente une perte de temps et peut entraîner une consommation excessive de liquides. Recommandation : Quelques gorgées d’eau ou de boisson énergétique tous les 5 à 7 km. 1 à 2 gels répartis sur le parcours (par exemple, aux kilomètres 8 et 15). Utilisez pendant la course les produits que vous avez testés à l’entraînement.

Jour de compétition – étape par étape

Le grand jour est arrivé. Voici un calendrier pour vous aider à en faire une journée inoubliable.

La veille au soir

Un repas riche en glucides – ni trop tard, ni trop copieux. Emportez tout le nécessaire : dossard, puce de chronométrage, chaussures, vêtements (avec des vêtements de rechange en cas d’intempéries), gels énergétiques si prévu, et vaseline pour éviter les irritations. Couchez-vous tôt – même si l’excitation vous empêche de dormir, mieux vaut se reposer que de regarder Netflix.

Le matin

Levez-vous tôt – au moins 2 à 3 heures avant le départ. Prenez un bon petit-déjeuner copieux. Prévoyez des pauses pour aller aux toilettes. Arrivez à la zone de départ suffisamment tôt pour éviter le stress.

Dans la zone de départ

Déposez votre manteau (si nécessaire). Échauffement : 10 à 15 minutes de jogging léger, étirements dynamiques, quelques foulées. S’il fait froid, restez bien au chaud jusqu’au dernier moment (portez une vieille couche de vêtements que vous pourrez jeter). Allez aux toilettes une dernière fois. Placez-vous dans le bloc de départ correspondant.

Le début

Ne vous laissez pas emporter ! Commencez les premiers kilomètres volontairement plus lentement que votre allure cible. L'envie de suivre le mouvement est forte – résistez-y. Respirez calmement, trouvez votre rythme.

La partie centrale

Les kilomètres 5 à 15 constituent votre zone d'effort. Maintenez une allure constante. Ralentissez brièvement aux points de ravitaillement pour vous hydrater. Soyez à l'écoute de votre corps, mais sans exagérer. Un certain inconfort est normal.

deuxième mi-temps

À partir du 15e kilomètre, ça se corse. C'est là qu'un bon entraînement fait toute la différence. Conseils mentaux : concentrez-vous sur le prochain kilomètre, pas sur celui qui reste à parcourir. Répétez-vous votre mantra. Repérez les coureurs devant vous et restez avec eux.

Le sprint final

À partir du 19e kilomètre, vous le savez : c’est presque fini. Puisez dans vos dernières forces. Vous pouvez donner plus que vous ne le pensez dans les 2 derniers kilomètres ; ce sera bientôt terminé. Franchissez la ligne d’arrivée, enregistrez votre temps et votre puce de chronométrage, et célébrez !

Après avoir franchi la ligne d'arrivée

Continuez, ne vous arrêtez pas tout de suite. Récupérez votre médaille, buvez de l'eau, mangez quelque chose. Étirez-vous si vous en avez envie. Les 2-3 prochains jours : récupération active, pas d'entraînement intensif. Bravo !

Après le semi-marathon, quelle est la prochaine étape ?

Vous avez terminé votre semi-marathon – un exploit fantastique ! Maintenant, la question est : quelle est la prochaine étape ?

Régénération immédiate

La première semaine après le semi-marathon : repos complet ou activité physique très légère (marche, natation). Dormez suffisamment. Adoptez une alimentation saine. Votre corps a besoin de temps pour récupérer de l’effort. Même si vous vous sentez bien, des micro-déchirures se sont formées dans vos muscles et vos tissus conjonctifs. Semaines 2 et 3 : reprenez progressivement l’entraînement avec des footings courts et faciles. Pas de fractionné, pas de longues distances.

Option 1 : Améliorer votre temps au semi-marathon

Pour maintenir votre distance actuelle et améliorer votre vitesse : augmentez votre volume d’entraînement (50 à 70 km/semaine, voire plus, pour les coureurs ambitieux). Intensifiez vos séances de tempo. Intégrez davantage de sorties longues avec des phases de vitesse. Amélioration réaliste : avec un bon entraînement, un gain de 2 à 5 minutes sur 3 à 6 mois est possible.

Option 2 : Plusieurs semi-marathons par an

Le semi-marathon est une distance que vous pouvez courir plusieurs fois par an. La plupart des coureurs amateurs peuvent en faire deux à quatre par an. Entre les courses : quatre à six semaines d’entraînement et une période de récupération après chaque épreuve. Cela vous permettra de découvrir différents parcours et villes.

Option 3 : Visez un marathon

Pour beaucoup, le semi-marathon est une étape intermédiaire avant le marathon. Attention : le marathon n’est pas « deux fois plus difficile » que le semi-marathon, mais il est qualitativement différent. La charge d’entraînement est nettement plus élevée (60 à 80 km/semaine, voire plus, en période de pointe). L’alimentation pendant la course devient cruciale. La récupération est plus longue. Si vous envisagez de courir un marathon, prévoyez 16 à 20 semaines de préparation, en vous appuyant sur une solide expérience du semi-marathon.

Option 4 : Autres défis

Trail : Distance d'un semi-marathon hors route, en pleine nature. Triathlon : Ajoutez la natation et le cyclisme (la distance olympique comprend 10 km de course à pied, idéale pour les coureurs de semi-marathon expérimentés). Ultra-léger : Distances de 25 à 30 km pour s'initier aux distances plus longues.

La perspective à long terme

Le semi-marathon est une distance pour la vie. On peut le courir pendant des décennies, améliorer son temps ou simplement y prendre plaisir. Persévérez, écoutez votre corps et appréciez le parcours : le semi-marathon vous offrira des expériences inoubliables.

Häufig gestellte Fragen

À partir d'une base solide sur 10 km : 12 à 16 semaines. Si vous partez de zéro, il est conseillé de suivre 6 à 12 mois d'entraînement de base avant de commencer votre préparation au semi-marathon.

En conditions optimales : 40 à 55 km/semaine pour la plupart des coureurs amateurs. Les coureurs ambitieux peuvent aller plus loin. L’important n’est pas la quantité, mais la progression : ne dépassez pas 10 % par semaine.

C'est très personnel. Pour les coureurs amateurs : un objectif initial de moins de 2 heures est bon. Moins d'1 h 45 est ambitieux. Moins d'1 h 30 est excellent. Les coureurs d'élite courent en moins d'1 h 05 (hommes) ou 1 h 10 (femmes). Le plus important : votre progression personnelle.

Pour les courses de plus de 90 à 100 minutes : oui, les gels peuvent être utiles. Répartissez 1 à 2 gels le long du parcours. Important : testez-les à l’entraînement ! Tout le monde ne les tolère pas bien. Vous pouvez aussi opter pour des boissons énergétiques ou des aliments solides.

Courez 60 à 90 secondes de plus par kilomètre que votre allure de semi-marathon. Vous devriez avoir l'impression de pouvoir tenir une conversation. L'objectif est de gagner du temps, pas d'aller vite.

Pas nécessaire. 18 à 20 km suffisent comme sortie d'entraînement la plus longue. La course elle-même procure l'adrénaline et l'effet de récupération qui compensent les kilomètres manquants. Courir la distance complète à l'entraînement augmente le risque de blessure.

La phase de réduction de l'entraînement consiste à diminuer le volume d'entraînement avant une compétition. Pour un semi-marathon : 10 à 14 jours. La dernière semaine, réduisez le volume de moitié, mais conservez quelques séances courtes et intenses pour préserver la fraîcheur des jambes.

Commencez prudemment (les 5 premiers km légèrement plus lents que l'allure cible), maintenez une allure régulière, soyez suffisamment entraîné (surtout pour les longues distances), nutrition pendant la course (gels/boissons), stratégies mentales pour les kilomètres difficiles 15-18.

Recharge en glucides : consommez davantage de glucides 2 à 3 jours avant l’épreuve. La veille au soir : un repas riche en glucides, mais pas trop copieux. Le matin : prenez un petit-déjeuner 2 à 3 heures avant le début de l’épreuve (riche en glucides, pauvre en fibres). Ne consommez que des aliments que vous connaissez bien !

Première semaine : Activité physique légère uniquement (marche, natation). Semaines 2 et 3 : Reprise progressive de courses courtes et légères. Pas d’entraînement intensif pendant au moins 2 à 3 semaines. Écoutez votre corps : la récupération varie d’une personne à l’autre.

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